Une crise historique débute en Algérie par un soulèvement populaire, déclenché le 5 octobre 1988, conduisant à l’état d’urgence décrété par le président Chadli Benjedid, et débouchant sur le multipartisme.
Le 5 octobre 1988, l’Algérie vit les émeutes et un soulèvement populaire (notamment à Alger), contre la cherté de la vie, les pénuries et le monopole du Front de libération nationale (FLN).
Face aux saccages et à l’impuissance de la police, le président Chadli Bendjedid a décrété l’état de siège le 6 octobre et confié les pleins pouvoirs sécuritaires à l’armée sous la direction du général Khaled Nezzar.
Selon Jeune Afrique, L’armée a été déployée massivement (notamment des chars à Alger) et la répression des émeutes a fait un bilan officiel de 159 morts (et des centaines selon d’autres sources).
Cet enchaînement parti du 5 octobre 1988, déclenchant une crise historique, a mis fin au système de parti unique et a conduit à l’adoption de la Constitution de 1989, instaurant le multipartisme et la liberté d’expression.
Sf/APA





