Le Royaume-Uni a lancé deux programmes de réformes économiques, d’un montant total de 12,4 millions de livres sterling, afin de soutenir la stabilité macroéconomique, la résilience budgétaire et la croissance du secteur privé au Nigeria.
Lors du lancement de ces initiatives – le Programme pour la stabilité et la transformation économique du Nigéria (NEST) et le Dispositif de finances publiques du Nigéria (NPFF) – jeudi à Abuja, Cynthia Rowe, cheffe de la coopération au développement au Haut-commissariat britannique, a souligné que cet événement marquait « une étape importante dans le partenariat entre le Royaume-Uni et le Nigeria ».
Ces programmes, évalués à 12,4 millions de livres sterling, visent à renforcer les réformes et s’alignent sur les priorités économiques du gouvernement.
« Ensemble, ces programmes signalent un engagement britannique cohérent et à long terme en faveur de la trajectoire économique du Nigéria, de la stabilisation à la réforme, puis à la croissance », a-t-elle déclaré.
Mme Rowe a précisé que le programme NEST, doté de 4,9 millions de livres sterling, soutiendra la stabilité macroéconomique, améliorera la qualité des réformes et fera progresser la diversification.
Le NPFF, valorisé à 7,5 millions de livres sterling, sera quant à lui axé sur la politique fiscale, la gestion des dépenses publiques et la stratégie d’endettement.
Elle a ajouté que ces initiatives s’intégreront au futur Programme de croissance Royaume-Uni-Nigéria pour appuyer les réformes créatrices de marché et rendre les entreprises nigérianes « plus productives, plus compétitives et prêtes à exporter ».
Représentant le gouvernement fédéral, Sanyade Okoli, conseillère spéciale du président pour les finances et l’économie, a exprimé sa gratitude pour ce soutien. Elle a adressé un « immense merci au gouvernement britannique pour son soutien constant et son engagement durable en faveur du développement du Nigéria ».
Mme Okoli a insisté sur la convergence avec le plan de croissance gouvernemental. « Ces programmes sont à la fois opportuns et stratégiques. C’est le type de soutien nécessaire pour nous permettre d’atteindre cet objectif [le plan de croissance du gouvernement] », a-t-elle affirmé, ajoutant que les initiatives reflétaient « un véritable partenariat et une volonté sincère de voir le Nigéria progresser ».
Pour sa part, Jonny Baxter, Haut-commissaire adjoint britannique à Lagos, a indiqué que le Royaume-Uni considérait cette implication « dans sa globalité, comme un ensemble », couvrant le financement du développement et les opportunités commerciales. Cette approche témoigne, selon lui, d’un « partenariat moderne… piloté par une économie fonctionnelle et prospère, qui dépend fondamentalement du secteur privé ».
GIK/lb/ac/APA







