De l’amendement controversé de la Constitution tunisienne en 2001 à la suspension du Parlement par Kaïs Saïed en 2021, en passant par les tensions sous l’apartheid en Afrique du Sud, le 25 juillet reste marqué par des décisions politiques lourdes de conséquences pour ces pays.
Le 25 juillet 2001, la Constitution de la Tunisie est amendée, réduisant de sept à cinq ans le mandat présidentiel et supprimant sa limitation, ouvrant ainsi la voie à une présidence à vie pour Zine El Abidine Ben Ali. Cet amendement controversé nourrira le mécontentement populaire qui culminera dix ans plus tard avec la Révolution de Jasmin et la chute du régime en janvier 2011.
Le 25 juillet 2021, le président Kaïs Saïed gèle les activités du Parlement, limoge le Premier ministre et concentre entre ses mains l’ensemble des pouvoirs exécutifs, invoquant l’article 80 de la Constitution. Cette décision marque un tournant dans la transition démocratique tunisienne, largement critiquée par l’opposition et les organisations de défense des droits humains.
À noter également qu’en Afrique du Sud, le 25 juillet 1985, une série de violences et d’arrestations liées au régime de l’apartheid amène le président américain Ronald Reagan à annoncer des « sanctions symboliques », intensifiant la pression internationale contre le gouvernement sud-africain.
Sf/APA







