Dans la foulée d’une réunion avec le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, lundi 24 mars à Rabat, l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura, a rencontré le président mauritanien à Nouakchott.
Après sa visite au Maroc, l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies pour le Sahara, Staffan de Mistura, a fait escale à Nouakchott. Ce mercredi 2 avril, il a rencontré le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, rapporte l’Agence mauritanienne d’information (AMI).
Le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Merzoug, était absent de cette réunion bien qu’il soit à Nouakchott. En effet, il a reçu ce mercredi un ministre de la Guinée-Bissau.
Après ses étapes au Maroc et en Mauritanie, De Mistura est attendu dans les camps de Tindouf. La direction du Polisario se prépare à cette visite depuis plus d’une semaine. Le bureau permanent du secrétariat général du Front a multiplié les réunions pour planifier la venue de l’émissaire onusien.
Le 14 avril, Staffan de Mistura devra informer les membres du Conseil de sécurité des derniers développements politiques concernant le Sahara, depuis l’adoption de la résolution 2756 le 31 octobre.
L’ONU n’a pas encore communiqué officiellement sur les visites de De Mistura dans la région.
Le lundi 24 mars, le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita, s’est entretenu, lundi à Rabat, avec l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU pour le Sahara, Staffan de Mistura.
Lors de cet entretien, la délégation marocaine a exposé la dynamique internationale impulsée par le Roi Mohammed VI, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative marocaine d’Autonomie. Dans ce contexte, le Souverain avait appelé les Nations Unies, à l’occasion du 49e anniversaire de la Marche berte, le 06 novembre 2024, à «prendre leurs responsabilités en mettant en évidence la grande différence entre deux paradigmes : celui qu’incarne le Maroc dans son Sahara, réaliste et légitime et celui qui repose sur une vision sclérosée, coupée du monde réel et de ses évolutions».
MK/ac/Sf/APA