L’Egypte a signé ce dimanche 1er novembre un accord de financement d’un milliard de dollars avec la Banque mondiale, dans le cadre de la deuxième phase du Programme de financement des politiques de développement (DPF).
La signature de l’accord a eu lieu en présence du Premier ministre Mostafa Madbouly, selon un communiqué publié par le conseil des ministres égyptien.
L’accord vise à mobiliser les financements nécessaires au développement afin de consolider la résilience de l’économie égyptienne et d’accroître sa compétitivité, tout en soutenant les efforts de l’État en faveur du développement vert et en créant un environnement propice à l’investissement, à la création d’emplois et à l’amélioration du niveau de vie des citoyens, ajoute la même source.
Selon le communiqué, le programme a pour objectif de soutenir les efforts déployés par l’État pour renforcer la compétitivité de l’économie égyptienne, améliorer le climat des affaires, accroître la capacité de l’économie à faire face aux chocs extérieurs et accélérer la transition écologique.
Le programme repose sur un ensemble de réformes structurelles destinées à renforcer la gouvernance des entreprises publiques, à lever les obstacles à l’investissement privé et à la croissance, à consolider les règles d’une concurrence équitable, à améliorer l’efficacité de la mobilisation des recettes intérieures et à réduire le coût du financement supporté par le gouvernement.
La deuxième phase du Programme de financement comprend plusieurs réformes aux dimensions sociales, économiques et environnementales. Elle prévoit notamment d’élargir le nombre de bénéficiaires des programmes de protection sociale « Takaful » et « Karama », d’améliorer le système de suivi des émissions de gaz à effet de serre et de développer les marchés des crédits carbone.
La deuxième phase vise également à renforcer la viabilité financière des secteurs de l’électricité et de l’eau, afin de soutenir la transition de l’Égypte vers une économie verte et de consolider sa capacité à faire face aux conséquences du changement climatique.
A rappeler que le Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale avait approuvé, en mai 2026, la mise à disposition d’un financement d’un montant total d’un milliard de dollars dans le cadre de ce programme. Cette enveloppe s’inscrit dans le prolongement du Cadre de partenariat stratégique entre l’Égypte et le Groupe de la Banque mondiale pour la période 2023-2027 et témoigne de la continuité du partenariat entre les deux parties au service des priorités du développement et de la réforme économique en Égypte.
AK/Sf/APA





