L’absence de consensus entre l’Est et l’Ouest libyens continue de bloquer le processus électoral malgré les médiations internationales sous l’égide des Nations Unies.
Les efforts de médiation destinés à rapprocher les institutions rivales libyennes restent au point mort à l’approche des discussions internationales consacrées au dossier. Les divergences persistantes entre les autorités de l’Est et de l’Ouest continuent d’empêcher l’émergence d’un accord sur les prochaines échéances électorales.
Les négociations achoppent toujours sur les règles électorales, les conditions d’éligibilité des candidats et les garanties institutionnelles nécessaires à une reconnaissance mutuelle des résultats. Cette impasse prolonge une transition politique qui s’étire depuis plusieurs années.
La fragmentation institutionnelle continue de peser sur le fonctionnement de l’État, tandis que les équilibres sécuritaires restent largement dépendants d’arrangements conclus avec différents groupes armés présents sur le terrain.
Cette paralysie politique contraste avec la reprise partielle des activités pétrolières, illustrant une nouvelle fois le décalage entre les avancées techniques obtenues sur certains dossiers et l’absence de solution durable aux divisions institutionnelles qui continuent de fragiliser le pays.
MK/AK/Sf/APA





