Le Conseil des ministres de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) a décidé de lever le moratoire sur les recrutements au sein de ses organes et institutions, afin de renforcer leurs capacités opérationnelles et d’assurer la continuité de leurs activités.
Réunis à Mombasa, au Kenya, du 18 au 21 août 2026, les membres du Conseil des ministres de la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE) ont approuvé un plan de recrutement progressif qui sera mis en œuvre à partir de l’exercice financier 2026/2027.
Présidée par Rebecca Alitwala Kadaga, Première vice-Première ministre et ministre ougandaise des Affaires de la CAE, la réunion a réuni des ministres, des secrétaires de cabinet, des responsables administratifs ainsi que des représentants des États membres, du secrétariat général et du personnel de la Communauté.
Dans le cadre de cette reprise des recrutements, le Secrétariat de la CAE a été chargé de publier 69 offres d’emploi prioritaires dans l’ensemble des États membres et d’engager immédiatement le processus de sélection. Le Conseil a également approuvé le recours au système de recrutement électronique.
Les ministres ont par ailleurs validé les descriptions de postes élaborées par les experts des États partenaires pour les différents organes et institutions de la Communauté.
Sur le plan des nominations, le Conseil a désigné la Rwandaise Pascaline Balisanga Nyiramutuzo au poste de directrice exécutive de l’Agence de surveillance de la sécurité de l’aviation civile de la Communauté d’Afrique de l’Est (CASSOA), pour un mandat de trois ans.
La levée du moratoire et le recrutement de nouveaux agents doivent permettre à la CAE de combler les déficits en personnel et de renforcer l’efficacité de ses structures, notamment dans la mise en œuvre de sa 7e Stratégie de développement, lancée par le Sommet des chefs d’État en mars 2026.
WN/as/fss/te/Sf/APA







