Le processus de réforme de la gouvernance électorale en Côte d’Ivoire franchit une étape décisive. Invité ce lundi 28 septembre 2026, au Cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité pour une séance de travail consacrée au recueil des propositions écrites des forces politiques, le Front populaire ivoirien (FPI) a choisi de privilégier une dynamique unitaire de l’opposition.
La délégation du FPI, conduite par son président Pascal Affi N’Guessan, qui était accompagné pour l’occasion du secrétaire général et porte-parole Barthélémy Gnepa, du vice-président Kouakou Krah, ainsi que de Gbambin Bi Tra, président de la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (CAP-CI), a partagé sa feuille de route avec l’autorité ministérielle.
Plutôt que de faire cavalier seul, le FPI a formellement notifié au ministre de l’Intérieur son engagement dans un processus de concertation élargi. Le parti d’Affi N’Guessan collabore activement à l’élaboration d’un document de propositions communes.
Ce bloc inclut la CAP-CI, l’ADCI d’Assalé Tiemoko, ainsi que le groupement des partis signataires du Haut Conseil électoral (HCE) dirigé par Simone Ehivet. Dans cette même quête de consensus, le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) de l’ancien président Laurent Gbagbo a également été sollicité pour rejoindre cette initiative.
Cette alliance stratégique entend peser de tout son poids dans les discussions avec le gouvernement. Les différents groupes ont annoncé que leur contribution commune, fruit de ces intenses consultations professionnelles, sera officiellement transmise aux autorités dans les prochaines heures.
AP/Sf/APA





