Cette fin du mois de juin 2025, Luanda était « the place to be » pour les investisseurs, entrepreneurs, industriels, hommes et femmes d’Affaires, notamment Porteo Group qui continue son implantation. Et pour cause, la capitale de l’Angola a accueilli du 22 au 25 juin 2025 la 17ème édition de U.S-Africa Business Summit.
À l’occasion de ce sommet Africa Business, l’Angola a mis en lumière les opportunités d’investissement dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’agriculture et de la technologie, tout en renforçant les liens économiques entre l’Afrique et les États-Unis.
Cet événement majeur s’est tenu en marge du cinquantième anniversaire de l’indépendance du pays. En outre, US- Africa Buisiness Summit intervient dans un contexte symbolique que constitue la prise de la présidence de l’Union africaine par l’Angola.
Porteo, un groupe opérant dans le secteur du BTP, dont le PDG est Hassan Dakhlallah, a positivement marqué cet événement qui a rassemblé plus de 1 500 décideurs venus des sphères politiques, économiques et financiers des États-Unis d’Amérique et de l’Afrique.
En allant à Luanda, la délégation du groupe, composée entre autres d’Antoine Sarkis, directeur du Pôle industrie, et Ibrahim Kerim, chef de Cabinet du président du Groupe, s’est préparé pour aller affirmer le leadership du groupe dans le secteur des infrastructures stratégiques en Afrique.
Les hommes de Hassan Dakhlalllah avaient aussi pour mission le renforcement des partenariats avec des institutions telles que DFC, Ustda, BAD et Exim Bank. Sur ces points, le groupe entend apporter son expertise à travers des projets sur le continent.
Un autre point qui consistait à valoriser la diversification de ses activités vers l’agro-industrie, les data centers et les corridors logistiques a aussi été opéré avec succès : Un partenariat Porteo Group et Omatapalo, géant angolais du BTP et de l’agro-industrie, est d’ailleurs en vue.
Hassan Dakhlallah a souligné l’importance d’inclure les développeurs africains dans les dispositifs de financement. Selon lui, « tant que les développeurs locaux ne font pas partie de l’équation, il y aura toujours un décalage entre vision politique, financements disponibles et impact concret. »
Ce sommet a permis ostensiblement une rencontre stratégique qui confirme le nouveau tournant que prennent les investissements de cet acteur panafricain en pleine expansion sur le continent, toute chose qui renforce l’intégration africaine.
Avec plus de 3 000 Km d’infrastructures livrées, un pipeline de projets de 5,8 milliards USD, et une présence dans 6 pays africains, le groupe incarne cette nouvelle génération d’acteurs économiques africains : intégrés, fiables et souverains.
AP/Sf/APA







