Le ministère égyptien du Travail a signé le mercredi 26 novembre un protocole de coopération avec l’Union égyptienne des Chambres de tourisme visant à encadrer les permis de travail pour les étrangers dans le secteur touristique en Egypte, selon un communiqué du ministère.
Pour encadrer le séjour des étrangers employés dans le secteur touristique, le ministère égyptien du Travail s’engage à « émettre une décision ministérielle pour la mise en œuvre de l’accord et à délivrer des permis de travail d’une durée d’un an pour la main-d’œuvre étrangère », souligne un communiqué, relayé par les médias locaux.
De son côté, l’Union des Chambres de tourisme collaborera avec le ministère à la création d’une plateforme numérique unifiée destinée à la soumission des demandes de permis, ajoute la même source.
Le protocole prévoit plusieurs mesures visant à simplifier la gestion de ces permis. Les objectifs incluent l’unification des règles d’obtention et la simplification des procédures d’émission, avec une transition vers une gestion entièrement électronique.
Pour assurer une gestion efficace, un comité conjoint a été mis en place. Il sera chargé de suivre l’exécution des clauses du protocole, de définir les plans d’action et les contrôles techniques, et de régler tout différend éventuel à l’amiable, tout en garantissant la confidentialité des données échangées.
L’Égypte est une destination touristique de choix, célèbre pour son patrimoine antique, ses sites archéologiques (comme les pyramides de Gizeh, Louxor et Karnak), ainsi que pour ses plages magnifiques le long de la mer Rouge
En 2024, le pays des pyramides a accueilli 15,8 millions de touristes, un nombre record pour le pays. L’ambition est de porter ce nombre à 30 millions en 2028.
AK/Sf/APA







