Les autorités maliennes ont traité 21 dossiers de permis de recherche minière entre août et septembre 2026, selon le président de la Chambre des mines du Mali, Fousseni Tougela. Cette reprise reste toutefois partielle, les nouvelles demandes de titres miniers demeurant suspendues.
Vingt et un permis de recherche minière ont été traités au Mali entre août et septembre 2026, a indiqué le président de la Chambre des mines, Fousseni Tougela, lors de l’African Mining Week, organisée cette semaine au Cap, en Afrique du Sud.
Cette évolution intervient après plusieurs années de restrictions dans la gestion des titres miniers. Selon les autorités maliennes, les renouvellements de permis de recherche avaient notamment été suspendus entre décembre 2022 et mars 2025. Leur traitement a depuis repris progressivement.
Les demandes de nouveaux titres miniers restent toutefois suspendues, de même que certaines opérations de transfert, selon les informations disponibles sur le dispositif actuellement en vigueur.
En août, le Conseil des ministres avait notamment approuvé le renouvellement de plusieurs permis de recherche d’or et de lithium attribués à différentes sociétés. Une nouvelle série de renouvellements a été adoptée le 30 septembre, concernant notamment des périmètres situés dans les cercles de Kéniéba, Kayes, Kangaba, Sikasso, Yanfolila et Bougouni.
Exploration
Fin septembre, le gouvernement a également créé l’Agence pour la recherche et le développement des ressources minérales. Ce nouvel établissement public est chargé de contribuer à la recherche, à la production, à la sécurisation et à la valorisation des connaissances géologiques, minières, pétrolières et gazières du pays.
Lors de l’African Mining Week, Fousseni Tougela a présenté cette agence comme l’un des instruments destinés à identifier de nouvelles cibles d’exploration et à renforcer les activités de recherche.
La reprise progressive du traitement des renouvellements intervient dans un secteur où l’exploration joue un rôle essentiel dans la découverte de nouveaux gisements, alors que l’or demeure l’une des principales sources de recettes d’exportation du Mali.
Les mesures actuellement mises en œuvre concernent toutefois essentiellement le traitement de dossiers existants. Elles ne constituent donc pas encore une réouverture générale des demandes de nouveaux titres miniers.
Principales corrections apportées
Fluidité rédactionnelle : simplification de certaines phrases longues et suppression de répétitions.
Précision terminologique : distinction entre la phase 3 (« Crise ») et la phase 4 (« Urgence ») du Cadre harmonisé.
Cohérence journalistique : harmonisation des titres, des introductions, des intertitres et des mentions de dates.
Prudence factuelle : dans le second article, l’expression « dossiers de permis traités » est préférable à « permis traités » si les 21 dossiers ne correspondent pas tous à des décisions de renouvellement définitives.
Point de vigilance avant publication : les données, les montants, les décisions administratives et les déclarations attribuées aux sources n’ont pas été vérifiés indépendamment. Il convient notamment de confirmer la formulation exacte concernant les 21 permis, le statut juridique de la nouvelle agence et le thème officiel de la Journée mondiale de l’alimentation 2026.
MD/te/APA





