Les travaux du deuxième Sommet international sur l’énergie nucléaire organisé à l’initiative du président français, Emmanuel Macron, en partenariat avec l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) se sont ouverts, mardi matin à Paris, avec la participation du Maroc.
Le sommet sur l’énergie nucléaire, qui s’ouvre pour sa deuxième édition à Paris ce mardi, entend s’imposer comme un cadre politique de référence pour le développement du nucléaire civil, en complément des enceintes techniques de l’AIE.
Plus de 60 pays, dont les principaux acteurs du nucléaire, de nombreux États européens et plusieurs pays du G77, y sont conviés, afin de discuter des enjeux environnementaux et de la relance du nucléaire.
Le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch représente le Roi Mohammed VI à cet évènement. La délégation marocaine à ce sommet comprend notamment, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le Directeur général de l’Agence Marocaine de Sûreté et de Sécurité Nucléaires et Radiologiques (AMSSNuR), Saïd Mouline.
Cet évènement de haut niveau, organisé après une première édition tenue à Bruxelles en mars 2024, réunit chefs d’État et de gouvernement, responsables d’organisations internationales, institutions financières, industriels et experts afin d’échanger sur le rôle du nucléaire civil face aux défis énergétiques et climatiques mondiaux.
Organisé dans un contexte marqué par la hausse des besoins en électricité et par l’accélération des stratégies de décarbonation, ce sommet entend s’imposer comme un cadre politique de référence pour le développement du nucléaire civil, en complément des enceintes techniques de l’AIEA et en amont de plusieurs échéances internationales prévues en 2026, dont la conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
Le sommet est l’occasion de réaffirmer le rôle du nucléaire dans la sécurité énergétique, la transition vers une électricité bas carbone et le développement industriel. En plus des échanges politiques et techniques, le sommet vise à favoriser l’émergence d’initiatives concrètes et de partenariats entre États, organisations internationales, institutions financières et acteurs industriels, afin de promouvoir un développement du nucléaire civil sûr, durable et compatible avec les objectifs climatiques mondiaux.
Aujourd’hui, le nucléaire représente 10% de l’électricité produite dans le monde, avec 450 réacteurs, dans une trentaine de pays.
AK/Sf/APA







