L’équipe chargée des droits de l’homme, de la justice transitionnelle et de l’État de droit au sein de la Mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL) a rencontré lundi à Benghazi le Conseil national des libertés publiques.
Les discussions entre l’équipe de la MANUL et le Conseil national des libertés publiques à Benghazi ont porté sur le renforcement du cadre juridique destiné à protéger les droits civils ainsi que sur les mécanismes de soutien aux victimes des conflits. Les participants ont également abordé la question de l’harmonisation des législations nationales avec les standards internationaux.
La réunion intervient dans le cadre des efforts consacrés au renforcement de l’État de droit et à la consolidation des mécanismes institutionnels en matière de droits humains. La justice transitionnelle constitue, dans ce cadre, l’un des volets examinés dans les échanges entre la mission onusienne et les acteurs libyens.
«La justice transitionnelle et la primauté du droit constituent les piliers incontournables de la réconciliation nationale durable», ont indiqué les représentants de la MANUL.
Les discussions ont également porté sur la protection des droits civils et sur les réponses à apporter aux personnes affectées par les conflits. La question du cadre juridique doit notamment permettre de renforcer les mécanismes de protection et d’accompagnement des victimes.
L’harmonisation des textes nationaux avec les standards internationaux constitue un autre axe de la rencontre. Les échanges doivent contribuer à examiner les mécanismes juridiques susceptibles de renforcer la protection des droits et la primauté du droit.
La MANUL poursuit parallèlement son travail de suivi sur les volets sécuritaire et judiciaire à travers le territoire libyen. Les questions liées à la justice transitionnelle s’inscrivent dans cette démarche visant à accompagner les efforts de réconciliation nationale.
La rencontre de Benghazi intervient ainsi dans le cadre des consultations menées avec les institutions et acteurs libyens sur les droits humains, la justice et l’État de droit.
MK/AK/APA





