Le 3 septembre 2026, à Hefei, en Chine, à l’occasion de l’International Deep Space Exploration Conference 2026, la nouvelle revue scientifique internationale DEEP SPACE EXPLORATION a été officiellement lancée.
Pour constituer le premier comité éditorial de la revue scientifique internationale DEEP SPACE EXPLORATION, la Chine a réuni 60 scientifiques et experts venus de plusieurs continents, sélectionnés pour leur expertise et leur contribution à la recherche, à l’innovation et à l’exploration spatiale.
À l’invitation de l’International Deep Space Exploration Association (IDSEA), le Sénégal y est désormais représenté avec la nomination d’un Associate Editor au sein de ce premier Editorial Board. Une reconnaissance qui prend une dimension particulière puisque le pays y figure à travers de directeur général de l’Agence Sénégalaise d’Études Spatiales, Mariam Kairé, aux côtés d’experts et de scientifiques issus notamment de Chine, de France, des États-Unis, d’Italie, d’Espagne, d’Afrique du Sud, d’Argentine, du Mexique, de Singapour et des Émirats arabes unis.
Le comité rassemble des chercheurs provenant d’institutions majeures telles que la China National Space Administration, la Chinese Academy of Sciences, le Deep Space Exploration Laboratory, la China Academy of Space Technology ou encore le Harbin Institute of Technology. La revue est notamment dirigée par Wu Weiren et Chen Jie.
Au-delà de la reconnaissance personnelle, cette nomination constitue un signal important pour le Sénégal et pour l’Afrique. Elle illustre la possibilité pour notre continent de prendre progressivement sa place dans les grands réseaux scientifiques internationaux et de participer à la production des connaissances qui façonneront l’avenir du spatial.
Pendant longtemps, l’Afrique a été principalement considérée comme une utilisatrice des technologies spatiales développées ailleurs. Cette approche doit désormais évoluer. Le continent doit aussi être producteur de connaissances, partenaire scientifique, acteur de l’innovation et contributeur aux grandes missions d’exploration.
Cette responsabilité intervient quelques mois après l’intégration au Conseil consultatif mondial sur l’avenir du secteur spatial de Seraphim Space. Deux engagements différents, mais une même conviction : l’Afrique doit être présente là où se pense et se construit l’avenir du spatial.
TE/Sf/APA





